Relations avec les autochtones
La Ville du Grand Sudbury reconnaît qu’elle est située sur les terres traditionnelles et ancestrales des Atikameksheng Anishnawbek et de la Première Nation Wahnapitae, et s’engage à favoriser des relations respectueuses, collaboratives et mutuellement bénéfiques avec les communautés autochtones. Grâce à un engagement continu, à des partenariats et au dialogue, la Ville cherche à faire avancer les priorités communes, à soutenir le développement économique et communautaire, et à contribuer aux objectifs plus larges de la réconciliation.
Le Grand Sudbury accorde une grande importance à ses solides relations de travail avec les Premières Nations Atikameksheng Anishnawbek et Wahnapitae, avec lesquelles elle collabore sur des questions d’intérêt commun, notamment l’aménagement du territoire, le développement économique, la gestion environnementale, les infrastructures, la reconnaissance culturelle et le bien-être communautaire. Ces relations reposent sur le respect, la confiance et un engagement envers une collaboration significative qui reconnaît les droits, les points de vue et le leadership des Autochtones.
Reconnaissance des terres de la Ville du Grand Sudbury
Dans un esprit de réconciliation, la Ville du Grand Sudbury prononcera une nouvelle reconnaissance des terres au début de toutes les réunions du Conseil municipal. Le 15 juillet 2025, le maire Lefebvre a présenté au Conseil municipal une motion pour adopter une reconnaissance officielle des terres pour la Ville du Grand Sudbury, laquelle serait prononcée au début de chaque réunion du Conseil municipal. Les membres du Conseil municipal ont voté à l’unanimité en faveur de l’adoption de cette motion.
Dans un esprit de vérité et de réconciliation, débutons la réunion d’aujourd’hui avec une réflexion sur le privilège de travailler dans le Grand Sudbury.
Notre ville possède une riche histoire qui commence avec le peuple Anishnaabe. Nous sommes reconnaissants de vivre, de travailler et de nous amuser sur les terres dont ce peuple prend soin depuis la nuit des temps et nous le remercions de partager avec nous ces terres et ces ressources qui assurent la prospérité de notre ville et de ses résidents.
Notre municipalité se situe sur les terres ancestrales des Premières Nations Atikameksheng Anishnawbek et Wahnapitae, signataires du Traité Robinson-Huron de 1850. Nous sommes honorés de pouvoir travailler en partenariat avec elles, dans un esprit d’amitié, en vue d’un avenir qui sera brillant pour les sept prochaines générations.
Nous les remercions de leurs contributions à la vitalité de nos collectivités et à l’intendance des terres que nous partageons. Nous reconnaissons aussi les contributions des Métis, des Inuits et des autres peuples autochtones à la création et au renforcement de notre communauté.
Nous avons tous pour responsabilité d’apprendre l’histoire sur laquelle a été bâtie notre ville et de nous assurer d’éviter les erreurs que nos prédécesseurs ont commises grâce à notre volonté d’apprendre et de nous améliorer. Pour permettre au Grand Sudbury et au peuple Anishnaabe de prospérer ensemble, nous devons reconnaître et respecter les droits et les titres souverains les uns des autres. Grâce à une compréhension mutuelle et à la collaboration, nous continuerons de grandir ensemble dans l’optique de la réconciliation.
Profils communautaires
Atikameksheng Anishnawbek
Les Atikameksheng Anishnawbek sont des descendants des nations Ojibway, Algonquin et Odawa. En 1850, le chef Shawenekezhik, au nom des Atikameksheng Anishnawbek, a signé le traité Robinson-Huron accordant à la Couronne britannique et à son peuple (sujets royaux) le droit d'occuper et de partager les terres des Anishnawbek. Appelé à l'origine réserve no 6 de la Première nation du lac Whitefish, tel qu'établi dans la région du traité Robinson-Huron en 1850, le territoire s'étend de la vallée de la rivière Vermillion vers l'est jusqu'aux vallées des rivières Wahnapitae et Sturgeon.
Les terres de la réserve actuelle sont situées à environ 19 km à l'ouest de la ville du Grand Sudbury, près de Lively. L'assise territoriale actuelle est de 43 747 acres, dont une grande partie est constituée de forêts de feuillus et de conifères, entourée de huit lacs et de dix-huit lacs à l'intérieur de ses limites. À l'adresse October 2024, la population totale est de 1 720 membres, dont 20 pour cent vivent dans la réserve et 80 pour cent à l'extérieur de celle-ci. 70 pour cent des personnes vivant hors réserve habitent dans la région de la ville du Grand Sudbury.
Première nation de Wahnapitae
La Première nation de Wahnapitae est nichée le long de la magnifique rive nord indigène du lac Wahnapitei. Wahnapitae est signataire du traité Robinson-Huron (1850) et une communauté ojibway de la nation Anishinabek. La communauté a une superficie de 3,2 km sur 3,2 km et est accessible par des chemins forestiers. Il s'agit d'une communauté en développement qui possède une identité culturelle forte et authentique, issue de son peuple, de ses traditions et de la croyance persistante que la terre est empruntée aux générations futures. Le nom traditionnel de la communauté se traduit par "l'endroit où l'eau a la forme d'une dent", ce qui reflète son lien profond avec le paysage naturel.
Wahnapitae compte plus de 170 résidents et plus de 700 membres répartis dans le monde entier, du Canada à l'Australie. Alors que la communauté continue de croître, elle prospère grâce à un mélange dynamique de familles, d'entrepreneurs et de bénévoles dévoués, unis dans la construction d'un avenir résilient et prospère pour les générations à venir.
Site web de la Première nation de Wahnapitae
En savoir plus
Vous trouverez ci-dessous quelques liens et ressources utiles pour approfondir votre compréhension des histoires, des cultures et des réalités contemporaines autochtones. L’apprentissage constitue une étape essentielle sur le chemin de la réconciliation et contribue à faire en sorte que nos actions soient guidées par une meilleure connaissance et une compréhension accrue.
- Centre national pour la vérité et la réconciliation
- Ressources éducatives de la Nation Anishnabek (en anglais seulement)
- Fondation autochtone de l’espoir
- Les sept enseignements ancestraux (en anglais seulement)
- La roue médicinale (en anglais seulement)
- 17 livres à lire à l’occasion de la Journée du chandail orange (en anglais seulement)
- Journée du chandail orange (en anglais seulement)
- Office national du film du Canada – Films et pensionnats autochtones
- « What Have You Heard? » (une ressource de la Fédération des enseignantes et des enseignants de l’élémentaire de l’Ontario) (en anglais seulement)
- Comment devenir un allié des peuples autochtones (en anglais seulement)
- La Bibliothèque publique du Grand Sudbury offre des livres imprimés, des livres électroniques, des livres audio et d’autres ressources pour aider les usagers à s’informer sur les écoles résidentielles et leur impact.
En anglais seulement:
- From the Ashes (Jesse Thistle)
- Johnny Appleseed (Joshua Whitehead)
- Livres par Thomas King
- The Lone Ranger and Tonto Fistfight in Heaven (Sherman Alexie)
- Indian Horse (Richard Wagamese)
- Moon of the Crusted Snow (Waubgeshig Rice)
- Dry Lips Oughta Move to Kapuskasing or The Rez Sisters (Tomson Highway)
- Split Tooth (Tanya Tagaq)
- Seven Fallen Feathers (Tanya Talaga)
- Bad Endings (Carleigh Baker)
- A Knock on the Door: The Essential History of Residential Schools from the Truth and Reconciliation Commission of Canada (Truth and Reconciliation Commission of Canada)
En anglais seulement:
- Indian Horse (Stephen Campanelli)
- Smoke Signals (Chris Eyre)
- Rhymes for Young Ghouls (Jeff Barnaby)
- Reel Injun (Neil Diamond)
- The Grizzlies (Miranda de Pencier)